Twitter n’est pas à proprement parler un champ de lutte, et les campagnes se gagnent sur le terrain, c’est certain. Ceci dit, c’est un canal de communication qui peut aider à donner un sacré coup de boost à ses idées. A condition d’y trouver une audience, et donc des “followers” pour relayer ses messages… et conforter sa notoriété.
En octobre*, en plein boom de la primaire citoyenne, trois des candidats socialistes (dans l’ordre croissant : Royal, Montebourg, Aubry) avaient à peu près le même nombre d’abonnés (environ 21 000), tandis que François Hollande les devançait déjà d’au moins 7000 followers (source, page 2).
Ou en sommes-nous depuis que ce dernier a été officiellement désigné ? Maintenant que l’échiquier à gauche est dessiné, comment ses challengers progressent-ils ? L’attractivité des candidats écartés du jeu a-t-elle tout de même progressé ?

Publié par See Mee 











